prev

SOMMAIRE

prev

58 – Grisaille de mes jours

Grisaille de mes jours au petit matin froid
Où soudain je m'étonne — moi — de vivre encore
Quand tant d'autres ont fui cet incertain combat

Merveille de ce jour recommencé nouveau
Laissant ma vieille peau à terre comme un serpent
Qui ne tend pas sa pomme mais la croque vite

Comme la neige prend la place de la pluie
Et magnifie la goutte en fleur éparpillée
Autre je veux revivre en ma muette mue