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SOMMAIRE

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C. WERDEN — DEVENIR

Einheit des Seyns und Nichts.

Unité de l'Être et du Néant.

Das reine Seyn und das reine Nichts ist also dasselbe. Was die Wahrheit ist, ist weder das Seyn, noch das Nichts, sondern daß das Seyn in Nichts, und das Nichts in Seyn,-nicht übergeht,-sondern übergegangen ist. Aber eben so sehr ist die Wahrheit nicht ihre Ununterschiedenheit, sondern daß sie nicht dasselbe, daß sie absolut unterschieden, aber ebenso ungetrennt und untrennbar sind, und unmittelbar jedes in seinem Gegentheil verschwindet. Ihre Wahrheit ist also diese Bewegung des unmittelbaren Verschwindens des einen in dem andern : das Werden; eine Bewegung, worin beide unterschieden sind, aber durch einen Unterschied, der sich eben so unmittelbar aufgelöst hat.

L'Être pur et le Néant pur sont donc la même chose. Ce qui est la Vérité, ce n'est pas l'Être, non plus que le Néant, mais c'est le fait que l'Être passe — non : soit déjà passé — dans le Néant, et le Néant dans l'Être. Mais pour autant, la Vérité n'est pas dans leur indifférenciation, mais dans le fait qu'ils ne sont pas les mêmes, qu'ils sont absolument différents, et que cependant ils sont non-séparés et inséparables, et que, immédiatement, chacun disparaît dans son contraire.
Leur Vérité est donc ce mouvement de disparition immédiate de l'un dans l'autre : le devenir. Un mouvement par lequel tous deux sont différenciés, mais par une différence qui se trouve résolue du même coup.