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SOMMAIRE

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Allgemeine Einteilung der Logik — Division générale de la Logique

1.

In dem, was über den Begriff dieser Wissenschaft und wohin seine Rechtfertigung falle, gesagt worden ist, liegt, daß die allgemeine Eintheilung hier nur vorläufig seyn, gleichsam nur insofern angegeben werden kann, als der Verfasser die Wissenschaft bereits kennt, daher historisch hier zum Voraus anzuführen im Stande ist, zu welchen Hauptunterschieden sich der Begriff in seiner Entwickelung bestimmen wird.

1.

De ce que nous avons dit concernant le concept de cette science, et d'où elle tire sa justification, il résulte que l'auteur ne peut en donner qu'une division provisoire, celle que, en somme, il connaît déjà, en tant qu'auteur de cette science, et d'après laquelle un aperçu historique peut en être donné, avec les principales ramifications que ce concept a subies au cours de son développement.

2.

Doch kann versucht werden, das was zum Eintheilen erforderlich ist, zum Voraus im Allgemeinen verständlich zu machen, obgleich auch dabei ein Verfahren der Methode in Anspruch genommen werden muß, das seine volle Verständigung und Rechtfertigung erst innerhalb der Wissenschaft erhält. - Zuvörderst also ist zu erinnern, daß hier vorausgesetzt wird, die Eintheilung müsse mit dem Begriffe zusammenhängen, oder vielmehr in ihm selbst liegen. Der Begriff ist nicht unbestimmt, sondern bestimmt an ihm selbst; die Eintheilung aber drückt entwickelt diese seine Bestimmtheit aus; sie ist das Urtheil desselben, nicht ein Urtheil über irgend einen äußerlich genommenen Gegenstand, sondern das Urtheilen, d.i. Bestimmen des Begriffs an ihm selbst.

2.

On peut cependant essayer de donner une idée générale des principes qui doivent présider à la division, même si de ce fait on doit se permettre d'utiliser un procédé qui ne ture sa pleine justification et intelligibilité qu'à l'intérieur de la science. — Il convient d'abord de rappeler que nous partons de cette idée que la division doit être liée au concept, ou plutôt même, qu'il doit être se situer en lui.
Le concept n'est pas indéterminé ; au contraire, il est sa propre détermination. Et c'est la division qui exprime, élabore, celle-ci. Elle en constitue le jugement, non pas le jugement sur tel ou tel objet extérieur donné, mais le jugement par lequel le concept se trouve défini, déterminé comme tel, et de lui-même.

3.

Die Rechtwinklichkeit, Spitzwinklichkeit u.s. f., wie die Gleichseitigkeit u.s.f., nach welchen Bestimmungen die Dreiecke eingetheilt werden, liegt nicht in der Bestimmtheit des Dreiecks selbst, d.h. nicht in dem, was der Begriff des Dreiecks genannt zu werden pflegt, ebenso wenig als in dem, was für den Begriff des Thieres überhaupt, oder des Säugethiers, Vogels u.s.w. die Bestimmungen liegen, nach welchen jenes in Säugethiere, Vögel u.s. w. und diese Klassen in weitere Gattungen eingetheilt werden. Solche Bestimmungen werden anderswoher, aus der empirischen Anschauung aufgenommen; sie treten zu jenem sogenannten Begriffe von Außen hinzu. In der philosophischen Behandlung des Eintheilens muß der Begriff selbst sich als ihren Ursprung enthaltend zeigen.

3.

Les divisions portant sur les triangles, par exemple, en triangles rectangles, isocèles, etc. sont des déterminations qui qui ne sont pas intrinsèques au triangle lui-même, c'est-à-dire qu'elles ne font pas partie de ce que l'on appelle généralement le concept de triangle, aussi peu que, dans le règne animal, les déterminations en oiseaux, mammifères et autres catégories, ou bien les ordres qui les englobent, dans le concept d'animal en général. Ces déterminations proviennent de l'observation empirique : c'est depuis l'extérirut qu'elles rejoignent ce que l'on appelle “concepts”. Dans le traitement philosophique de la division, c'est le concept lui-même qui doit se montrer comme étant la source de ces déterminations.

4.

Der Begriff der Logik aber selbst ist in der Einleitung als das Resultat einer jenseits liegenden Wissenschaft, damit hier gleichfalls als eine Voraussetzung angegeben worden. Die Logik bestimmte sich danach als die Wissenschaft des reinen Denkens, die zu ihrem Princip das reine Wissen habe, die nicht abstrakte, sondern dadurch konkrete lebendige Einheit, daß in ihr der Gegensatz des Bewußtseyns von einem subjektiv-für sich Seyenden und einem zweiten solchen Seyenden, einem Objektiven, als überwunden, und das Seyn als reiner Begriff an sich selbst, und der reine Begriff als das wahrhafte Seyn gewußt wird.
Dieß sind sonach die beiden Momente, welche im Logischen enthalten sind. Aber sie werden nun als untrennbar seyend gewußt, nicht wie im Bewußtseyn jedes auch als für sich seyend; dadurch, allein, daß sie zugleich als unterschiedene (jedoch nicht für sich seyende) gewußt werden, ist ihre Einheit nicht abstrakt, todt, unbewegend, sondern konkret.

4.

Le concept de Logique, nous l'avons montré dans l'Introduction, est le résultat d'une science qui se situe au-delà de lui, et donc, de ce fait, est pareillement une hypothèse ? La Logique se définit donc de ce fait comme la science du penser pur, de ce qui, par son principe, possède le savoir pur, non-abstrait, mais au contraire, de par son unité concrète et vivante, parce qu'en elle se trouve réduite la contradiction du subjectif : un étant pour soi, et un second étant, objectif, ou encore, l'être en tant que pur concept en lui-même, et le pur concept de la l'Être véritable.
Tels sont donc les deux moments que comporte la Logique. Mais ils sont perçus désormais comme des entités inséparables, et non comme résidant chacun pour soi tels qu'ils apparissent dans la conscience. Et du fait qu'ils sont ainsi perçus comme distincts (et non cependant comme existant chacun pour soi), leur unité n'est nullement abstraite, morte, immobile, mais au contraire concrète.