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SOMMAIRE

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Allgemeine Einteilung der Logik - Division générale de la Logique, 5-9

5.

Diese Einheit macht das logische Princip zugleich als Element aus, so daß die Entwickelung jenes Unterschiedes, der sogleich in ihm ist, nur innerhalb dieses Elementes vor sich geht. Denn indem die Eintheilung, wie gesagt worden, das Urtheil des Begriffs, das Setzen der ihm schon immanenten Bestimmung und damit seines Unterschiedes ist, so darf dieß Setzen nicht als ein Wiederauflösen jener konkreten Einheit in ihre Bestimmungen, wie sie als für sich seyend gelten sollen, gefaßt werden, was hier ein leeres Zurückgehen auf den vorigen Standpunkt, den Gegensatz des Bewußtseyns wäre; dieser ist vielmehr verschwunden; jene Einheit bleibt das Element, und aus ihr tritt jenes Unterscheiden der Eintheilung und überhaupt der Entwickelung nicht mehr heraus.

5.

Cette unité fait en même temps du principe logique un élément, de sorte que l'élaboration de cette distinction qu'il implique en même temps, s'effectue seulement à l'intérieur de lui-même. Car du fait que la division, comme il a été dit plus haut, constitue le jugement porté sur le concept, le choix posé sur sa détermination déjà immanente, et donc sa différence, ce choix ne doit pas avoir pour effet de re-décomposer chaque unité concrète en ses diverses déterminations, telles qu'elles devraient exister par elles-mêmes : cela signifierait un retour au point de vue antérieur, à l'opposition à la conscience. Cette opposition-là a plutôt disparu : chaque unité demeure l'élément dont le parcours ne va plus au-delà de la distinction due à la division et au développement en général.

6.

Damit sind die früher (auf dem Wege zur Wahrheit) für sich seyenden Bestimmungen, wie ein Subjektives und Objektives, oder auch Denken und Seyn oder Begriff und Realität, wie sie in irgend einer Rücksicht bestimmt worden seyn mögen, nun in ihrer Wahrheit, d.i. in ihrer Einheit, zu Formen herabgesetzt. In ihrem Unterschiede blieben sie daher selbst an sich der ganze Begriff und dieser wird in der Eintheilung nur unter seinen eigenen Bestimmungen gesetzt.

6.

De ce fait, les déterminations qui auparavant (sur le chemin de la Vérité) existaient chacune pour-soi, en tant que subjectives et objectives, ou en pensée et en existence, en concept et réalité, de quelque façon qu'elle aient pu être déterminées, se trouvent maintenant posées dans leur vérité, c'est-à-dire dans leur unité, à l'état de formes.
Elles demeurent pour elles-mêmes, dans leurs différences, le concept total, et celui-ci n'est posé dans la division que sous ses déterminations propres.

7.

So ist es der ganze Begriff, der das eine Mal als seyender Begriff, das andere Mal als Begriff zu betrachten ist; dort ist er nur Begriff an sich, der Realität oder des Seyns, hier ist er Begriff als solcher, für sich seyender Begriff, (wie er es um konkrete Formen zu nennen, im denkenden Menschen, aber auch schon, freilich nicht als bewußter noch weniger als gewußter Begriff, im empfindenden Thier, und in der organischen Individualität überhaupt ist; Begriff an sich ist er aber nur in der unorganischen Natur).-Die Logik wäre hiernach zunächst in die Logik des Begriffs als Seyns, und des Begriffs als Begriffs oder — indem wir uns der sonst gewöhnlichen, obgleich der unbestimmtesten und darum der vieldeutigsten Ausdrücke bedienen,— in die objektive und subjektive Logik einzutheilen.

7.

Ainsi le concept total doit-il être considéré tantôt comme concept existant, tantôt comme concept. Là il n'est que le concept en soi, le concept de la réalité ou de l'être ; ici, il est le concept en tant que tel, le concept existant pour soi (comme il en est, pour citer des exemples concrets, chez l'Homme pensant, mais aussi, disons sous une forme qui n'est pas consciente, et encore moins savante, chez l'animal capable de ressentir, et chez l'individualité organique d'une façon générale ; mais dans la Nature inorganique, il est seulement le concept en soi.) — Il faudrait donc diviser tout d'abord la Logique en Logique du concept en tant qu'être, et en Logique du concept en tant que concept, ou bien — pour nous servir des expressions courantes, bien qu'elles soient les moins déterminées et par là dotées de multiples sens, — en Logique objective et Logique subjective.

8.

Nach dem zu Grunde liegenden Elemente aber der Einheit des Begriffs in sich selbst und damit der Untrennbarkeit seiner Bestimmungen, müssen diese ferner auch, insofern sie unterschieden, der Begriff in ihrem Unterschiede gesetzt wird, wenigstens in Beziehung aufeinander stehen. Es ergiebt sich daraus eine Sphäre der Vermittlung, der Begriff als System der Reflexionsbestimmungen, d.i. des zum Insichseyn des Begriffs übergehenden Seyns, der auf diese Weise noch nicht als solcher für sich gesetzt ist, sondern mit dem unmittelbaren Seyn als einem ihm auch Äußeren zugleich behaftet ist.

8.

Mais de par l'élément qui en constitue la base, l'unité du concept en lui-même, ainsi que l'inséparabilité de ses déterminations, et en raison des différences qui les séparent, le concept étant posé comme supposant ces différences, nous sommes contraints d'établir des rapports entre ces dernières. Il se fait ainsi une sphère de médiation, le concept devenant un système de déterminations issues de la réflexion ; autrement dit : l'être devient l'être en soi du concept, et ce dernier n'est donc pas posé comme tel, mais affcté aussi de l'être-immédiat comme s'agissant d'un élément extérieur.

9.

Dieß ist die Lehre von dem Wesen, die zwischen der Lehre vom Seyn und der vom Begriff inmitten steht.— Sie ist in der allgemeinen Eintheilung dieses logischen Werks noch unter die objektive Logik gestellt worden, insofern, ob das Wesen zwar bereits das Innere, dem Begriffe der Charakter des Subjekts ausdrücklich vorzubehalten ist.

9.

C'est là la Théorie de l'essence, qui se situe entre celle de l'Être et celle du Concept. — Dans l'économie générale de cet ouvrage concernant la Logique, elle se place encore sous la rubrique de la Logique objective, pour autant que l'essence concerne déjà l'intériorité, et qu'il faille envisager de donner au Concept un caractère en rapport avec le Sujet.