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SOMMAIRE

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Allgemeine Einteilung der Logik - Division générale de la Logique,13-19 (fin)

13.

Indem nun das Interesse der kantischen Philosophie auf das sogenannte Transcendentale der Denkbestimmungen gerichtet war, ist die Abhandlung derselben selbst leer ausgegangen ; was sie an ihnen selbst sind, ohne die abstrakte, allen gleiche Relation auf Ich, ihre Bestimmtheit gegen und ihr Verhältniß zu einander ist nicht zu einem Gegenstande der Betrachtung gemacht worden ; die Erkenntniß ihrer Natur hat sich daher durch diese Philosophie nicht im geringsten gefördert gefunden. Das einzige Interessante, was hierauf Beziehung hat, kommt in der Kritik der Ideen vor.

13.

Ainsi l'intérêt pour la philosophie kantienne s'était-il focalisé sur le côté dit transcendantal des catégories de la pensée. Et de ce fait, leur traitement n'a pu aboutir qu'au vide : ce qu'elles sont en soi, indépendamment de leur côté abstrait, de leurs relations égales pour toutes avec le Moi, de leur délimitation et de leur comportement les unes par rapport aux autres, — rien de tout cela n'a fait l'objet d'une recherche. La connaissance de sa propre nature n'a donc, de ce fait, progressé en rien du fait de cette philosophie. La seule chose intéressante que l'on puisse lui attribuer se situe dans la critique des Idées.

14.

Für den wirklichen Fortschritt der Philosophie aber war es nothwendig, daß das Interesse des Denkens auf die Betrachtung der formellen Seite, des Ich, des Bewußtseyns als solchen, d. i. der abstrakten Beziehung eines subjektiven Wissens auf ein Objekt, gezogen, daß die Erkenntniß der unendlichen Form, d. i. des Begriffs, auf diese Weise eingeleitet wurde. Um jedoch diese Erkenntniß zu erreichen, mußte jene endliche Bestimmtheit, in der die Form als Ich, Bewußtseyn ist, noch abgestreift werden. Die Form so in ihre Reinheit herausgedacht, enthält es dann in sich selbst, sich zu bestimmen, d. i. sich Inhalt zu geben, und zwar denselben in seiner Nothwendigkeit, — als System der Denkbestimmungen.

14.

Il était cependant nécessaire, pour le progrès de la philosophie, que l'intérêt de la pensée se portât sur l'examen de l'aspect formel, du Moi, de la conscience en tant que telle, c'est-à-dire du rapport abstrait d'un savoir subjectif et d'un Objet, et que la connaissance de la forme infinie, c'est-à-dire le concept, fût produite en suivant cette voie. Et cependant, pour parvenir à cela, toute estimation finie de la forme en tant que Moi, en tant que conscience, a dû être effacée. La forme étant ainsi présentée dans sa pureté devient capable de se déterminer elle-même, et de fournir son contenu, et même un contenu nécessaire, — en tant que Système des catégories de pensée.

15.

Die objektive Logik tritt damit vielmehr an die Stelle der vormaligen Metaphysik, als welche das wissenschaftliche Gebäude über die Welt war, das nur durch Gedanken aufgeführt seyn sollte. — Wenn wir auf die letzte Gestalt der Ausbildung dieser Wissenschaft Rücksicht nehmen, so ist erstens unmittelbar die Ontologie, an deren Stelle die objektive Logik tritt, — der Theil jener Metaphysik, der die Natur des Ens überhaupt erforschen sollte ; — das Ens begreift sowohl Seyn als Wesen in sich, für welchen Unterschied unsere Sprache glücklicherweise den verschiedenen Ausdruck gerettet hat.

15.

La Logique Objective prend donc de ce fait plutôt la place de l'ancienne Métaphysique, celle qui correspondait à l'édifice scientifique du Monde, érigé à l'aide des seules Idées. — Si l'on tient compte du dernier aspect pris par la construction de cette science, on voit que c'est d'abord la Logique Objective qui prend immédiatement la place de l'Ontologie, de cette partie de la métaphysique qui se fixait pour tâche de découvrir la nature de “l'Ens” en général, de cet “Ens” qui comprend aussi bien l'Être en tant qu'Essence, notions que notre langue, pour les différencier, utilise d'ordinaire des vocables différents.

16.

— Alsdann aber begreift die objektive Logik auch die übrige Metaphysik insofern in sich, als diese mit den reinen Denkformen die besondern, zunächst aus der Vorstellung genommenen Substrate, die Seele, die Welt, Gott, zu fassen suchte, und die Bestimmungen des Denkens das Wesentliche der Betrachtungsweise ausmachten. Aber die Logik betrachtet diese Formen frei von jenen Substraten, den Subjekten der Vorstellung, und ihre Natur und Werth an und für sich selbst.

16.

Mais la Logique Objective comprend aussi la Métaphysique en général, dans la mesure où celle-ci cherchait à appréhender, par les formes de la pensée pure, les substrats particuliers tirés de la représentation, tels que l'âme, le Monde, Dieu, et une façon d'envisager les déterminations de la pensée de l'essence. Mais la Logique considère ces formes en dehors de leurs substrats, en dehors de leur représentation, elle n'envisage leur nature et leur valeur qu'en elles et pour elles-mêmes.

17.

Jene Metaphysik unterließ dieß und zog sich daher den gerechten Vorwurf zu, sie ohne Kritik gebraucht zu haben, ohne die vorgängige Untersuchung, ob und wie sie fähig seyen, Bestimmungen des Dings-an-sich, nach kantischem Ausdruck, — oder vielmehr des Vernünftigen zu seyen. — Die objektive Logik ist daher die wahrhafte Kritik derselben, — eine Kritik, die sie nicht nach der abstrakten Form der Apriorität gegen das Aposteriorische, sondern sie selbst in ihrem besondern Inhalte betrachtet.

17.

Cette Métaphysique négligea tout cela, et s'attira du coup le reproche d'avoir accepté sans critique ces formes-là, sans s'être interrogée d'abord pour savoir si et comment elles seraient capables de servir à la détermination des Choses-en-Soi, (selon l'expression de Kant), ou bien plutôt, du rationnel. — La Logique Objective est donc de ce fait, la vraie critique de ces catégories-là, une critique qui n'est pas celle qui les considère sous la forme abstraite de l'apriori opposée à celle de l'a posteriori, mais au contraire, mais en elles-mêmes, en fonction de leur contenu particulier.

18.

Die subjektive Logik ist die Logik des Begriffs, — des Wesens, das seine Beziehung auf ein Seyn oder seinen Schein aufgehoben hat, und in seiner Bestimmung nicht äußerlich mehr, sondern das freie selbstständig, sich in sich bestimmende Subjektive, oder vielmehr das Subjekt selbst ist. — Indem das Subjektive das Mißverständniß von Zufälligem und Willkürlichem, so wie überhaupt von Bestimmungen, die in die Form des Bewußtseyns gehören, mit sich führt, so ist hier auf den Unterschied von Subjektivem und Objektivem, der sich späterhin innerhalb der Logik selbst näher entwickeln wird, kein besonderes Gewicht zu legen.

18.

La Logique Subjective est la logique du concept, de l'Essence, qui s'est libérée de tout rapport avec un être ou son apparence, et qui, dans sa détermination, n'a plus rien d'extérieur, mais au contraire est le Subjectif libre, le déterminant se déterminant lui-même, ou, en fin de compte, le Sujet lui-même.
— Et comme au Subjectif se rattache le malentendu qui en fait l'accidentel et l'arbitraire, et en général aussi avec les déterminations qui appartiennent à la conscience, il n'est pas besoin ici de s'appesantir sur la différence entre le subjectif et l'objectif, car cette différence se montrera plus clairement par la suite au sein même de la Logique.

19.

Die Logik zerfällt also zwar überhaupt in objektive und subjektive Logik, bestimmter aber hat sie die drei Theile :
I. Die Logik des Seyns,
II. die Logik des Wesens und
III. die Logik des Begriffs.

19.

La logique se compose donc, globalement, de la Logique objective et de la Logique subjective. Mais pour être plus précis, on peut la décomposer en trois parties :
I. La Logique de l'Être.
II. La logique de l'Essence, et
III. La logique du Concept.