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SOMMAIRE

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Womit muß der Anfang der Wissenschaft gemacht werden ? — Quel doit être le point de départ de la science ? 6-9

6.

Es ist hier nur zu betrachten, wie der logische Anfang erscheint ; die beiden Seiten, nach denen er genommen werden kann, sind schon genannt, entweder als Resultat auf vermittelte, oder als eigentlicher Anfang auf unmittelbare Weise. Die in der Bildung der Zeit so wichtig erscheinende Frage, ob das Wissen der Wahrheit ein unmittelbares, schlechthin anfangendes Wissen, ein Glauben, oder aber ein vermitteltes Wissen sey, ist an diesem Orte nicht zu erörtern. Insofern solche Betrachtung vorläufig angestellt werden kann, ist dieß anderwärts (in m. Encykl. der philos. Wissenschaf. 3te Ausg. im Vorbegr. § 61. ff. ) geschehen.

6.

Il ne faut considérer ici que la façon dont apparaît le commencement de la Logique. Les deux aspects selon lesquels on peut l'appréhender sont déjà connus : ou bien comme résultat indirect, ou bien comme un véritable début, sans intermédiaire. La question qui, avec le temps, a pris une telle importance, celle de savoir si la connaissance de la Vérité est une connaissance immédiate, disons un savoir initial, une croyance, ou bien une connaisssance directe, cette question ne sera pas traitée ici car elle l'a déjà été ailleurs (dans mon Encyclopédie des Sciences Philosophiques, 3e éd., dans “Vorbegriff”, § 61 sq.)

7.

Hier mag daraus nur dieß angeführt werden, daß es Nichts giebt, nichts im Himmel oder in der Natur oder im Geiste oder wo es sey, was nicht ebenso die Unmittelbarkeit enthält, als die Vermittelung, so daß sich diese beiden Bestimmungen als ungetrennt und untrennbar und jener Gegensatz sich als ein Richtiges zeigt. Was aber die wissenschaftliche Erörterung betrifft, so ist es jeder logische Satz, in welchem die Bestimmungen der Unmittelbarkeit und der Vermittelung und also die Erörterung ihres Gegensatzes und ihrer Wahrheit vorkommt.

7.

On peut seulement dire qu'il n'y a rien dans le ciel, ni dans la nature, ni dans l'esprit, ni ailleurs, qui n'implique aussi bien la médiation que l'immédiateté, et que par conséquent ce sont des déterminations qui sont à la fois non-séparées et inséparables et que le contraire de chacune d'elle montre ce qui est juste. Mais s'agissant de l'examen scientifique, chacune des propositions logiques comporte les déterminations de l'immédiateté et de la médiation, et implique un débat concernant leur opposition et leur vérité.

8.

Insofern dieser Gegensatz in Beziehung auf Denken, Wissen, Erkennen, die konkretere Gestalt von unmittelbarem oder vermitteltem Wissen erhält, wird die Natur des Erkennens überhaupt, sowohl innerhalb der Wissenschaft der Logik betrachtet, als dasselbe in seiner weitern konkreten Form, in die Wissenschaft vom Geiste, und in die Phänomenologie desselben fällt. Vor der Wissenschaft aber schon über das Erkennen ins Reine kommen wollen, heißt verlangen, daß es außerhalb derselben erörtert werden sollte ; außerhalb der Wissenschaft läßt sich dieß wenigstens nicht auf wissenschaftliche Weise, um die es hier allein zu thun ist, bewerkstelligen.

8.

Dans la mesure où cette opposition, par rapport à la pensée, au savoir, et à la connaissance, revêt la forme plus concrète du savoir immédiat ou médiatisé, la nature de la connaissance en général, et dans le même temps la science de la logique se considère comme partie prenante, dans sa forme évoluée et plus concrète, de la science de l'esprit et de sa Phénoménologie. Mais vouloir parvenir à la science, avant la connaissance pure, cela signifie qu'elle soit traitée en dehors de celle-ci, ce qui n'est guère possible sur le plan scientifique, et c'est justement cela seul qui est à faire.

9.

Logisch ist der Anfang, indem er im Element des frei für sich seyenden Denkens, im reinen Wissen gemacht werden soll. Vermittelt ist es hiermit dadurch, daß das reine Wissen die letzte, absolute Wahrheit des Bewußtseyns ist. Es ist in der Einleitung bemerkt, daß die Phänomenologie des Geistes die Wissenschaft des Bewußtseyns, die Darstellung davon ist, daß das Bewußtseyn den Begriff der Wissenschaft, d. i. das reine Wissen, zum Resultate hat. Die Logik hat insofern die Wissenschaft des erscheinenden Geistes zu ihrer Voraussetzung, welche die Nothwendigkeit und damit den Beweis der Wahrheit des Standpunkts, der das reine Wissen ist, wie dessen Vermittelung überhaupt, enthält und aufzeigt.

9.

Le commencement est logique, dans la mesure où elle est l'élément de la pensée libre en elle-même, et s'exerçant au sein d'un savoir pur. Il est donc de ce fait absolument médiat, puisque le savoir pur est la vérité dernière et absolue de la conscience. Nous avons montré, dans l'Introduction, que la “Phénoménologie de l'Esprit” est la science de la conscience, que son but est de montrer que la conscience a pour résultat le concept de la science, c'est-à-dire le Savoir Pur. La Logique a donc comme préalable la science de l'esprit se manifestant, qui est la nécessité et par là la connaissance de la Vérité de son état, qui est le savoir pur, par lequel la médiation en général se manifeste.