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SOMMAIRE

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Womit muß der Anfang der Wissenschaft gemacht werden ? — Quel doit être le point de départ de la science ? 10-13

10. 

In dieser Wissenschaft des erscheinenden Geistes wird von dem empirischen, sinnlichen Bewußtseyn ausgegangen ; und dieses ist das eigentliche unmittelbare Wissen ; daselbst wird erörtert, was an diesem unmittelbaren Wissen ist. Anderes Bewußtseyn, wie der Glaube an göttliche Wahrheiten, innere Erfahrung, Wissen durch innere Offenbarung u. s. f. zeigt sich bei geringer Überlegung sehr uneigentlich als unmittelbares Wissen aufgeführt zu werden.

10. 

La science de l'esprit dans son surgissement, part de la conscience empirique, sensible : c'est le savoir immédiat proprement dit. Nous apprenons par là en quoi consiste ce savoir immédiat. Les autres types de conscience, comme la croyance en des vérités divines, l'expérience intérieure, la connaissance par révélation intérieure, etc. se révèlent, même par un examen superficiel, non susceptibles de constituer une source de savoir direct.

11. 

In jener Abhandlung ist das unmittelbare Bewußtseyn auch das in der Wissenschaft Erste und Unmittelbare, somit die Voraussetzung ; in der Logik aber ist dasjenige die Voraussetzung, was aus jener Betrachtung sich als das Resultat erwiesen hatte, — die Idee als reines Wissen. Die Logik, ist die reine Wissenschaft, d. i. das reine Wissen in dem ganzen Umfange seiner Entwickelung.

11. 

La condition préalable à toute étude, c'est la conscience immédiate ; dans la science, c'est le point de départ premier et immédiat. Mais s'agissant de la Logique, c'est elle-même qui est la condition préalable, c'est elle qui se manifeste comme étant le résultat — elle est l'Idée en tant que savoir pur. La Logique est la science pure, c'est-à-dire le savoir pur dans la totalité de son développement.

12. 

Diese Idee aber hat sich in jenem Resultate dahin bestimmt, die zur Wahrheit gewordenen Gewißheit zu seyn, die Gewißheit, die nach der einen Seite dem Gegenstande nicht mehr gegenüber ist, sondern ihn innerlich gemacht hat, ihn als sich selbst weiß, — und die auf der andern Seite das Wissen von sich als von einem, das dem Gegenständlichen gegenüber und nur dessen Vernichtung sey, aufgegeben, dieser Subjektivität entäußert und Einheit mit seiner Entäußerung ist.

12. 

Cette Idée s'est ainsi définie dans chacun des résultats obtenus de façon à constituer une certitude, la certitude qui, d'un côté n'est plus opposée à l'objet, mais s'est incorporée à lui, et qui le sait, — et d'un autre côté, elle est le savoir de soi en tant qu'elle est une opposition à l'objet, et sa négation, et cette subjectivité s'extériorise et constitue une unité avec sa propre extériorisation.

13. 

Daß nun von dieser Bestimmung des reinen Wissens aus der Anfang seiner Wissenschaft immanent bleibe, ist nichts zu thun, als das zu betrachten oder vielmehr mit Beiseitsetzung aller Reflexionen, aller Meinungen, die man sonst hat, nur aufzunehmen was vorhanden ist.

13. 

Il n'y a rien d'autre à faire, pour que cette détermination du savoir pur demeure le commencement de la science, que de considérer ou plutôt, mettre de côté toutes les réflexions que l'on peut faire à son propos, toutes les significations que l'on peut lui donner, — et accepter ce qui est donné.