prev

SOMMAIRE

prev

Womit muß der Anfang der Wissenschaft gemacht werden ? — Quel doit être le point de départ de la science ?,14-17

14. 

Das reine Wissen als in diese Einheit zusammengegangen, hat alle Beziehung auf ein Anderes und auf Vermittelung aufgehoben ; es ist das Unterschiedslose ; dieses Unterschiedslose hört somit selbst auf, Wissen zu seyn ; es ist nur einfache Unmittelbarkeit vorhanden.

14. 

Le savoir pur, devenu cette unité, se trouve libéré de tout rapport avec un autre que lui, et de toute médiation ; il est l'indifférencié, et cet indifférencié cesse d'être le savoir : il n'est plus l'immédiateté simple.

15. 

Die einfache Unmittelbarkeit ist selbst ein Reflexionsausdruck, und bezieht sich auf den Unterschied von dem Vermittelten. In ihrem wahren Ausdrucke ist daher diese einfache Unmittelbarkeit das reine Seyn. Wie das reine Wissen nichts heißen soll, als das Wissen als solches, ganz abstrakt, so soll auch reines Seyn nichts heißen, als das Seyn überhaupt ; Seyn, sonst nichts, ohne alle weitere Bestimmung und Erfüllung.

15. 

L'immédiateté simple est elle-même une expression réfléchie, et elle se différencie d'avec la médiateté. Sa véritable expression, c'est l'immédiateté simple de l'Être pur. De la même façon que le savoir pur n'est pas autre chose que le Savoir en tant que tel, totalement abstrait, de même, l'être pur n'est pas autre chose que l'Être en général. L'Être, et rien d'autre, sans autre détermination ni définition.

16. 

Hier ist das Seyn das Anfangende, als durch Vermittelung und zwar durch sie, welche zugleich Aufheben ihrer selbst ist, entstanden, dargestellt ; mit der Voraussetzung des reinen Wissens als Resultats des endlichen Wissens, des Bewußtseyns. Soll aber keine Voraussetzung gemacht, der Anfang selbst unmittelbar genommen werden, so bestimmt er sich nur dadurch, daß es der Anfang der Logik des Denkens für sich, seyn soll. Nur der Entschluß, den man auch für eine Willkür ansehen kann, nämlich daß man das Denken als solches betrachten wolle, ist vorhanden.

16. 

Ici l'Être est le commencement, en tant qu'il est le produit d'une médiation, à savoir, d'une médiation qui se supprime d'elle-même. Il repose sur la prémisse du savoir pur en tant que résultat du savoir fini, de la conscience. Si l'on refuse toute condition préalable, pour que le commencement lui-même soit immédiat, alors il ne peut se déterminer lui-même que comme le commencement de la Logique de la pensée en soi. On ne se trouve plus en présence que d'une décision que l'on peut considérer comme arbitraire, notamment celle qui consiste à ne considérer la pensée que comme telle.

17. 

So muß der Anfang absoluter oder was hier gleichbedeutend ist, abstrakter Anfang seyn ; er darf so nichts voraussetzen, muß durch nichts vermittelt seyn, noch einen Grund haben ; er soll vielmehr selbst Grund der ganzen Wissenschaft seyn. Er muß daher schlechthin ein Unmittelbares seyn, oder vielmehr nur das Unmittelbare selbst. Wie er nicht gegen Anderes eine Bestimmung haben kann, so kann er auch keine in sich, keinen Inhalt enthalten, denn dergleichen wäre Unterscheidung und Beziehung von Verschiedenem aufeinander, somit eine Vermittelung. Der Anfang ist also das reine Seyn.

17. 

Ainsi le commencement doit-il être absolu ou, ce qui revient au même, abstrait. Il ne doit reposer sur rien, ne doit pas être le résultat d'une médiation, ne doit pas avoir de fondement. C'est plutôt lui-même qui doit être le fondement de toute la science. Il doit donc être quelque chose de parfaitement immédiat, et même plutôt : l'immédiateté lui-même. De même qu'il ne peut comporter aucune détermination à l'égard d'autre chose que lui, de même est-il dépourvu lui-même de contenu, car s'il en avait un, ce serait une façon de se différencier d'autre chose, et cela impliquerait un rapport avec d'autres choses, constituerait une médiation. Le commencement est donc l'Être pur.