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SOMMAIRE

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Erfordernis beim Studium der Philosophie. - Ce qu'exige l'étude de la philosophie.

133.

 Worauf es deswegen bei dem Studium der Wissenschaft ankommt, ist die Anstrengung des Begriffs auf sich zu nehmen. Sie erfordert die Aufmerksamkeit auf ihn als solchen, auf die einfachen Bestimmungen, zum Beispiel des An-sich-seins, des Für-sich-seins, der Sichselbstgleichheit und so fort; denn diese sind solche reine Selbstbewegungen, die man Seelen nennen könnte, wenn nicht ihr Begriff etwas Höheres bezeichnete als diese. Der Gewohnheit, an Vorstellungen fortzulaufen, ist die Unterbrechung derselben durch den Begriff ebenso lästig als dem formalen Denken, das in unwirklichen Gedanken hin und her räsoniert. Jene Gewohnheit ist ein materielles Denken zu nennen, ein zufälliges Bewußtsein, das in den Stoff nur versenkt ist, welchem es daher sauer ankömmt, aus der Materie zugleich sein Selbst rein herauszuheben und bei sich zu sein. Das andere, das Räsonieren, hingegen ist die Freiheit von dem Inhalt und die Eitelkeit über ihn; ihr wird die Anstrengung zugemutet, diese Freiheit aufzugeben, und statt das willkürlich bewegende Prinzip des Inhalts zu sein, diese Freiheit in ihn zu versenken, ihn durch seine eigne Natur, das heißt, durch das Selbst als das seinige, sich bewegen zu lassen und diese Bewegung zu betrachten. Sich des eignen Einfallens in den immanenten Rhythmus der Begriffe entschlagen, in ihn nicht durch die Willkür und sonst erworbene Weisheit eingreifen, diese Enthaltsamkeit ist selbst ein wesentliches Moment der Aufmerksamkeit auf den Begriff.

133.

Ce qui compte, donc, dans l'étude de la science, c'est d'assumer l'effort exigé par le concept. Elle exige que l'on soit attentif à lui en tant que tel, comme la simple détermination, par exemple l'être-à-soi, l'être-pour-soi, l'identité-à-soi-même, etc.; car ce sont là de purs auto-mouvements, que l'on pourrait appeler des âmes, si leur concept ne désignait quelque chose de plus élevé que cela.  L'habitude de suivre le fil d'une représentation s'accommode aussi mal de s'interrompre à cause de la pensée conceptuelle que la pensée formelle qui ratiocine de-ci de-là avec des pensées sans véritable réalité.  Cette habitude-là doit être appelée pensée matérielle, une conscience contingente, seulement plongée dans le matériau, à laquelle il est en même temps amer de sortir purement son Soi de la matière et d'être présente à elle-même. L'autre démarche, la ratiocineuse, est liberté et vanité à l'égard du contenu;   on exige d'elle qu'elle abandonne cette liberté envers le contenu et plutôt que de constituer le principe volontairement en mouvement du contenu, d'incorporer en lui cette liberté, le faire se mouvoir en vertu de sa nature propre, c'est-à-dire en vertu du Soi en tant qu'il est le sien, et observer ce mouvement. Se défaire de son idée propre dans le rythme immanent des concepts, intervenir en lui non pas de façon arbitraire non plus que par une sagesse acquise, cette retenue est elle-même un moment essentiel de l'attention portée au concept.