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SOMMAIRE

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Das räsonierende Denken in seinem negativen Verhalten. - Le comportement négatif de la pensée ratiocinante.

134.

Es sind an dem räsonierenden Verhalten die beiden Seiten bemerklicher zu machen, nach welchen das begreifende Denken ihm entgegengesetzt ist. - Teils verhält sich jenes negativ gegen den aufgefaßten Inhalt, weiß ihn zu widerlegen und zunichte zu machen. Daß dem nicht so sei, diese Einsicht ist das bloß Negative, es ist das Letzte, das nicht selbst über sich hinaus zu einem neuen Inhalt geht, sondern um wieder einen Inhalt zu haben, muß etwas Anderesirgendwoher vorgenommen werden. Es ist die Reflexion in das leere Ich, die Eitelkeit seines Wissens. 

134.

Il faut montrer plus clairement les deux aspects de la pensée ratiocinante auxquels s'oppose la pensée conceptuelle. Cette démarche se comporte en partie négativement à l'égard du contenu qu'elle appréhende, elle sait le réfuter et l'annuler. « Il ne peut en  être ainsi. » Cette façon de voir n'est que purement négative, c'est la dernière, celle qui ne peut d'elle-même se hisser à un nouveau contenu, mais qui pour en retrouver un autre, doit être quelque chose  d'autre qui soit prévu. C'est la réflexion dans le moi vide, la vanité de son savoir. 

135.

 - Diese Eitelkeit drückt aber nicht nur dies aus, daß dieser Inhalt eitel, sondern auch, daß diese Einsicht selbst es ist; denn sie ist das Negative, das nicht das Positive in sich erblickt. Dadurch, daß diese Reflexion ihre Negativität selbst nicht zum Inhalte gewinnt, ist sie überhaupt nicht in der Sache, sondern immer darüber hinaus; sie bildet sich deswegen ein, mit der Behauptung der Leere immer weiter zu sein als eine inhaltsreiche Einsicht. Dagegen, wie vorhin gezeigt, gehört im begreifenden Denken das Negative dem Inhalte selbst an und ist sowohl als seine immanente Bewegung und Bestimmung wie als Ganzes derselben das Positive. Als Resultat aufgefaßt, ist es das aus dieser Bewegung herkommende, das bestimmte Negative, und hiemit ebenso ein positiver Inhalt.

135.

 Cette vanité n'exprime pourtant pas seulement  le fait que ce contenu est vain, mais aussi cette façon de voir, car elle est le négatif qui n'aperçoit pas le positif en lui-même. Et par là, cette réflexion qui ne s'empare pas de sa propre négativité pour en faire son contenu, n'est pas en général dans la chose, mais au contraire au-delà d'elle; c'est la raison pour laquelle elle s'imagine, du fait qu'elle affirme le vide,  être toujours plus vaste qu'une compréhension ayant un contenu. Au contraire, comme on l'a montré plus haut, dans la pensée conceptuelle, le négatif relève du  contenu lui-même, il est comme son mouvement et sa détermination immanents, et comme le positif de leur totalité.  Considéré comme résultat, il est celui qui provient de leur mouvement, le négatif déterminé, et par là même aussi est un contenu positif.