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SOMMAIRE

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Das Absolute ist Subjekt... - L'absolu est sujet...

34.

Es kömmt nach meiner Einsicht, welche sich durch die Darstellung des Systems selbst rechtfertigen muß, alles darauf an, das Wahre nicht als Substanz, sondern ebensosehr als Subjekt aufzufassen und auszudrücken. Zugleich ist zu bemerken, daß die Substantialität sosehr das Allgemeine oder die Unmittelbarkeit des Wissens als diejenige, welche Sein oder Unmittelbarkeit für das Wissen ist, in sich schließt.

34.

De mon point de vue, qui veut se fonder uniquement sur la présentation du système lui-même, ce qui importe, c'est de ne pas appréhender ou exprimer le Vrai comme étant une substance, mais au contraire, comme un sujet. Et en même temps, il faut remarquer que la substantialité inclut en elle-même, aussi bien l'universel ou immédiateté du savoir, que cette immédiateté qui est l'Être ou immédiateté pour le savoir.

35.

- Wenn, Gott als die eine Substanz zu fassen, das Zeitalter empörte, worin diese Bestimmung ausgesprochen wurde, so lag teils der Grund hievon in dem Instinkte, daß darin das Selbstbewußtsein nur untergegangen, nicht erhalten ist, teils aber ist das Gegenteil, welches das Denken als Denken festhält, die Allgemeinheit, dieselbe Einfachheit oder ununterschiedne, unbewegte Substantialität, und wenn drittens das Denken das Sein der Substanz als solche mit sich vereint und die Unmittelbarkeit oder das Anschauen als Denken erfaßt, so kömmt es noch darauf an, ob dieses intellektuelle Anschauen nicht wieder in die träge Einfachheit zurückfällt, und die Wirklichkeit selbst auf eine unwirkliche Weise darstellt.

35.

Si concevoir Dieu comme substance Une a suscité l'indignation de l'époque où cette façon de voir a été exprimée, cela tient en partie au sentiment instinctif de ce que la conscience de soi y est absorbée et non pas préservée ; en partie aussi à son contraire : à l'idée que la pensée est toute entière dans la pensée, dans l'universel, avec la même unicité et la même absence de différence, la même permanence de substantialité ; et enfin, que la pensée s'unifie avec l'être de la substance en tant que telle, et qu'elle prend l'immédiateté ou la vision pour la pensée elle-même. De ce fait, il devient important de savoir si cette vision intellectualisée des choses ne retombe pas dans la mollesse de la simplicité, et si la réalité elle-même ne se montre pas sous un jour irréel.