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SOMMAIRE

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... und was dieses ist. - ... et ce qu'il est.

36.

Die lebendige Substanz ist ferner das Sein, welches in Wahrheit Subjekt, oder, was dasselbe heißt, welches in Wahrheit wirklich ist, nur insofern sie die Bewegung des Sich-selbst-setzens, oder die Vermittlung des Sich-anders-werdens mit sich selbst ist. Sie ist als Subjekt die reine einfache Negativität, eben dadurch die Entzweiung des Einfachen, oder die entgegensetzende Verdopplung, welche wieder die Negation dieser gleichgültigen Verschiedenheit und ihres Gegensatzes ist ; nur diese sich wiederherstellende Gleichheit oder die Reflexion im Anderssein in sich selbst - nicht eine ursprüngliche Einheit als solche, oder unmittelbare als solche, ist das Wahre. Es ist das Werden seiner selbst, der Kreis, der sein Ende als seinen Zweck voraussetzt und zum Anfange hat, und nur durch die Ausführung und sein Ende wirklich ist.

36.

Allons plus loin : la substance vivante est l'Être qui, en vérité, est sujet, ou, ce qui revient au même, ce qui, en vérité, est réel, mais seulement dans la mesure où elle est le mouvement qui consiste à se-poser-soi-même, ou encore l'intermédiaire entre le devenir-autre-à-soi et le soi-même. Elle est, comme sujet, la négativité pure et simple, et de ce fait même, dédoublement du simple, ou redoublement en termes opposés, qui est à son tour la négation de cette diversité indifférente et de sa négation. Ce qui est le Vrai, c'est seulement cette égalité qui va se reconstituant, ou réflexion en soi-même dans l'être autre et qui n'est pas plus unité originelle en tant que telle qu'immédiateté en tant que telle. C'est le devenir de l'Un lui-même, le cercle qui pose sa propre fin comme étant sa visée et son commencement, et n'a d'existence réelle que par sa réalisation et son terme.

37.

Das Leben Gottes und das göttliche Erkennen mag also wohl als ein Spielen der Liebe mit sich selbst ausgesprochen werden ; diese Idee sinkt zur Erbaulichkeit und selbst zur Fadheit herab, wenn der Ernst, der Schmerz, die Geduld und Arbeit des Negativen darin fehlt. An sich ist jenes Leben wohl die ungetrübte Gleichheit und Einheit mit sich selbst, der es kein Ernst mit dem Anderssein und der Entfremdung, so wie mit dem Überwinden dieser Entfremdung ist. Aber dies An-sich ist die abstrakte Allgemeinheit, in welcher von seiner Natur, für sich zu sein, und damit überhaupt von der Selbstbewegung der Form abgesehen wird.

37.

La vie de Dieu et la connaissance divine peuvent donc bien s'exprimer comme un jeu de l'amour avec lui-même ; cette idée tombe dans l'édification et même la fadeur quand le sérieux, la douleur, la culpabilité et le travail du négatif lui font défaut. Une telle vie est bien, en soi, la similitude et l'unicité sereine avec soi-même, qui ne prend pas au sérieux l'être-autre et la séparation d'avec soi, pas plus qu'elle n'est capable de surmonter cette séparation. Mais cet en-soi est l'universalité abstraite, dont on néglige la nature d'être-pour-soi, et du même coup, en général, le mouvement autonome de la forme.

38.

Wenn die Form als dem Wesen gleich ausgesagt wird, so ist es eben darum ein Mißverstand, zu meinen, daß das Erkennen sich mit dem An-sich oder dem Wesen begnügen, die Form aber ersparen könne ; - daß der absolute Grundsatz oder die absolute Anschauung, die Ausführung des erstern oder die Entwicklung der andern entbehrlich mache.

38.

Présenter la forme comme l'équivalent de la nature fondamentale, c'est justement se méprendre, comme si on pensait que la connaissance pouvait se contenter de l'en-soi, ou de la nature fondamentale, et se dispenser de la forme ; comme si l'axiome absolu ou l'apparence absolue pouvaient rendre superflus la réalisation du premier ou le développement de l'autre.

39.

Gerade weil die Form dem Wesen so wesentlich ist, als es sich selbst, ist es nicht bloß als Wesen, d. h. als unmittelbare Substanz, oder als reine Selbstanschauung des Göttlichen zu fassen und auszudrücken, sondern ebensosehr als Form und im ganzen Reichtum der entwickelten Form ; dadurch wird es erst als Wirkliches gefaßt und ausgedrückt.

39.

C'est précisément parce que la forme est si essentielle à la nature fondamentale qu'elle l'est pour elle-même, qu'on ne peut pas la considérer et l'exprimer seulement comme nature fondamentale, c'est-à-dire comme la substance immédiate, ou la pure contemplation du divin, mais tout autant, au contraire, comme la Forme avec toute la richesse de la forme aboutie. C'est par là seulement qu'elle se trouve saisie et exprimée comme réalité effective.

40.

Das Wahre ist das Ganze. Das Ganze aber ist nur das durch seine Entwicklung sich vollendende Wesen. Es ist von dem Absoluten zu sagen, daß es wesentlich Resultat, daß es erst am Ende das ist, was es in Wahrheit ist ; und hierin eben besteht seine Natur, Wirkliches, Subjekt, oder Sich-selbst-werden, zu sein. So widersprechend es scheinen mag, daß das Absolute wesentlich als Resultat zu begreifen sei, so stellt doch eine geringe Überlegung diesen Schein von Widerspruch zurecht. Der Anfang, das Prinzip, oder das Absolute, wie es zuerst und unmittelbar ausgesprochen wird, ist nur das Allgemeine.

40.

Le Vrai est le Tout. Mais le Tout n'est que la nature fondamentale s'accomplissant et s'achevant par son développement. Il faut dire de l'absolu qu'il est essentiellement résultat, car c'est seulement à la fin qu'il est ce qu'il est vraiment. Et c'est en cela, justement, que consiste sa nature : être du réel, le sujet, ou le devenir en lui-même. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le fait que l'Absolu fondamental ne puisse être saisi essentiellement que comme résultat, une simple réflexion permet de dissiper cette apparente contradiction. Le début, le principe, ou encore l'absolu, comme on peut d'abord et immédiatement l'appeler, n'est autre que l'universel.

41.

Sowenig, wenn ich sage : alle Tiere, dies Wort für eine Zoologie gelten kann, ebenso fällt es auf, daß die Worte des Göttlichen, Absoluten, Ewigen u. s. w. das nicht aussprechen, was darin enthalten ist ; - und nur solche Worte drücken in der Tat die Anschauung als das Unmittelbare aus. Was mehr ist, als ein solches Wort, der Übergang auch nur zu einem Satze, ist ein Anderswerden, das zurückgenommen werden muß, ist eine Vermittlung. Diese aber ist das, was perhorresziert wird, als ob dadurch, daß mehr aus ihr gemacht wird denn nur dies, daß sie nichts Absolutes und im Absoluten gar nicht sei, die absolute Erkenntnis aufgegeben wäre.

41.

Quand je dis : “tous les animaux”, ce mot “tous” ne peut valoir à soi seul pour une zoologie ; pas plus que les mots comme “divin”, “absolu”, “éternel”, ne peuvent exprimer pleinement ce qu'ils contiennent. Et de tels mots ne font que conduire à une vision immédiate des choses. Et ce qui est plus qu'un simple mot de ce genre, le fait d'aller vers une proposition, est déjà un devenir-autre, qui doit être réévalué, et constitue en lui-même une médiation. Mais c'est de cela dont on a horreur, comme si, on ne pouvait tirer d'elle que cela : qu'elle ne soit rien d'absolu et pas du tout dans l'absolu,et que de ce fait, la connaissance absolue elle-même devait nous échappper.

42.

Dies Perhorreszieren stammt aber in der Tat aus der Unbekanntschaft mit der Natur der Vermittlung und des absoluten Erkennens selbst. Denn die Vermittlung ist nichts anders als die sich bewegende Sichselbstgleichheit, oder sie ist die Reflexion in sich selbst, das Moment des fürsichseienden ich, die reine Negativität oder das einfache Werden. Das Ich, oder das Werden überhaupt, dieses Vermitteln ist um seiner Einfachheit willen eben die werdende Unmittelbarkeit und das Unmittelbare selbst.

42.

Mais cette horreur que l'on éprouve provient de la méconnaissance de la nature de la médiation et du connaître absolu lui-même. Car la médiation n'est rien d'autre que l'identité à soi-même qui se met en marche, on pourrait dire aussi la réflexion en elle-même, le moment où le Moi vient à l'existence pour lui-même, la pure négativité, ou [ramenée à sa pure abstraction], le devenir simple. Le Moi, ou le devenir en général, est justement, du fait de sa simplicité, la médiation entre l'immédiateté qui devient et l'immédiat soi-même.

43.

- Es ist daher ein Verkennen der Vernunft, wenn die Reflexion aus dem Wahren ausgeschlossen und nicht als positives Moment des Absoluten erfaßt wird. Sie ist es, die das Wahre zum Resultate macht, aber diesen Gegensatz gegen sein Werden ebenso aufhebt, denn dies Werden ist ebenso einfach und daher von der Form des Wahren, im Resultate sich als einfach zu zeigen, nicht verschieden ; es ist vielmehr eben dies Zurückgegangensein in die Einfachheit.

43.

Il y a donc de ce fait une méconnaissance de la raison, quand la réflexion est exclue du Vrai et n'est pas comprise comme un moment positif de l'Absolu. Elle est ce qui fait du vrai un résultat, mais elle lève tout autant cette opposition à son devenir, car ce devenir est lui aussi simple et donc ne diffère pas de la forme du Vrai qui se montre comme simple dans le résultat : c'est en fait, précisement, cet être-revenu-vers-lui-même, en sa simplicité.

44.

- Wenn der Embryo wohl an sich Mensch ist, so ist er es aber nicht für sich ; für sich ist er es nur als gebildete Vernunft, die sich zu dem gemacht hat, was sie an sich ist. Dies erst ist ihre Wirklichkeit. Aber dies Resultat ist selbst einfache Unmittelbarkeit, denn es ist die selbstbewußte Freiheit, die in sich selbst ruht, und den Gegensatz nicht auf die Seite gebracht hat und ihn da liegen läßt, sondern mit ihm versöhnt ist.

44.

Si l'embryon est bien en soi un Homme, il n'est pourtant pas un être pour soi. Il n'est pour soi qu'en tant que raison constituée, qui a fait d'elle-même ce qu'elle était en soi. C'est là que réside d'abord sa réalité effective. Mais ce résultat est lui-même simple immédiateté, car il est la liberté qui se connaît, qui gît en elle-même, et qui n'a pas laissé de côté l'opposition, ne l'a pas abandonnée là, mais au contraire s'est réconciliée avec elle.

45.

Das Gesagte kann auch so ausgedrückt werden, daß die Vernunft das zweckmäßige Tun ist. Die Erhebung der vermeinten Natur über das mißkannte Denken, und zunächst die Verbannung der äußern Zweckmäßigkeit hat die Form des Zwecks überhaupt in Mißkredit gebracht. Allein, wie auch Aristoteles die Natur als das zweckmäßige Tun bestimmt, der Zweck ist das Unmittelbare, das Ruhende, welches selbst bewegend oder Subjekt ist. Seine abstrakte Kraft zu bewegen ist das Für-sich-sein oder die reine Negativität. Das Resultat ist nur darum dasselbe, was der Anfang, weil der Anfang Zweck ist ; - oder das Wirkliche ist nur darum dasselbe, was sein Begriff, weil das Unmittelbare als Zweck das Selbst oder die reine Wirklichkeit in ihm selbst hat.

45.

Ce qui vient d'être dit peut aussi être exprimé de la façon suivante : la raison est l'activité ayant une visée. Élever ce que l'on considère comme la Nature au-dessus de la pensée jusque là méconnue, et ensuite chasser ce qui ne cadre pas avec la visée, c'est jeter complètement le discrédit sur la forme de cettevisée en général. Et comme selon Aristote aussi, la Nature est une activité adéquate à son but, ce but est donc l'immédiat, l'immobile, celui qui est en lui-même son moteur, ou encore : le sujet. Sa force abstraite à se mettre en mouvement, c'est là l'être-pour-soi, ou encore : la pure négativité. Si le résultat est la même chose que le commencement c'est seulement parce que le commencement est le but ; ou encore : si le réel effectif n'est autre que son concept, c'est parce que l'immédiat en tant que but a en lui-même le Soi ou la pure réalité effective.

46.

Der ausgeführte Zweck oder das daseiende Wirkliche ist die Bewegung und das entfaltete Werden ; eben diese Unruhe aber ist das Selbst ; und jener Unmittelbarkeit und Einfachheit des Anfangs ist es darum gleich, weil es das Resultat, das in sich Zurückgekehrte, - das in sich Zurückgekehrte aber eben das Selbst, und das Selbst die sich auf sich beziehende Gleichheit und Einfachheit ist.

46.

Le but visé qui s'accomplit ou la réalité effective qui se donne là, est le mouvement et le devenir qui se déploie. Et c'est justement cette intranquillité qui est le Soi, et s'il est identique en son immédiateté et simplicité au commencement, c'est parce qu'il est le résultat, celui qui revient vers lui-même, mais que ce retour en soi est d'abord le Soi lui-même, et que le Soi qui revient vers soi est l'identité et la simplicité se référant à soi-même.

47.

Das Bedürfnis, das Absolute als Subjekt vorzustellen, bediente sich der Sätze : Gott ist das Ewige, oder die moralische Weltordnung oder die Liebe u. s. f. In solchen Sätzen ist das Wahre nur geradezu als Subjekt gesetzt, nicht aber als die Bewegung des sich In-sich-selbst-reflektierens dargestellt. Es wird in einem Satze der Art mit dem Worte : Gott angefangen. Dies für sich ist ein sinnloser Laut, ein bloßer Name ; erst das Prädikat sagt, was er ist, ist seine Erfüllung und Bedeutung ; der leere Anfang wird nur in diesem Ende ein wirkliches Wissen.

47.

besoin de se représenter l'absolu comme étant Sujet conduisait à user de propositions du genre : Dieu est l'éternel, ou l'ordre moral du monde, ou l'amour etc. Dans de telles propositions, non seulement le vrai est présenté comme sujet, mais il n'est pas non plus donné comme le mouvement du Soi se-reflétant-en-lui-même. Dans une proposition de ce type, on commence par le mot « Dieu ». Et c'est là, en soi, un son dépourvu de sens, un simple nom. C'est le prédicat qui vient dire ce qu'il est, qui le remplit et lui donne sa signification. Le commencement vide ne devient un savoir effectif qu'avec cet aboutissement.

48.

Insofern ist nicht abzusehen, warum nicht vom Ewigen, der moralischen Weltordnung u. s. f. , oder, wie die Alten taten, von reinen Begriffen, dem Sein, dem Einen u. s. f. , von dem, was die Bedeutung ist, allein gesprochen wird, ohne den sinnlosen Laut noch hinzuzufügen. Aber durch dies Wort wird eben bezeichnet, daß nicht ein Sein oder Wesen oder Allgemeines überhaupt, sondern ein in sich Reflektiertes, ein Subjekt gesetzt ist. Allein zugleich ist dies nur antizipiert.

48.

Dans cette mesure, il ne faut pas perdre de vue ceci : on ne parle pas seulement de l'éternel, de l'ordre moral du monde, etc.- ou, comme les Anciens le faisaient, de purs concepts, de l'Être, de l'Un etc. , c'est-à-dire la simple signification, sans y adjoindre encore le son lui-même, vide de sens. Ce qui est ainsi souligné par le mot, c'est qu'on ne pose ainsi ni un Être, ni une Existence, ni un Universel, mais bien quelque chose qui en soi se réfléchit, un Sujet. Mais en même temps, cela n'est que seulement anticipé.

49.

Das Subjekt ist als fester Punkt angenommen, an den als ihren Halt die Prädikate geheftet sind, durch eine Bewegung, die dem von ihm Wissenden angehört, und die auch nicht dafür angesehen wird, dem Punkte selbst anzugehören ; durch sie aber wäre allein der Inhalt als Subjekt dargestellt. In der Art, wie diese Bewegung beschaffen ist, kann sie ihm nicht angehören ; aber nach Voraussetzung jenes Punkts kann sie auch nicht anders beschaffen, kann sie nur äußerlich sein.

49.

Le sujet est saisi comme le point le plus sûr, par lequel est arrimé le prédicat, par un déplacement qui appartient à celui qui sait quelque chose à ce propos, mais qui n'est pas vu non plus comme faisant lui-même partie de ce point ; ce n'est pourtant qu'à travers ce mouvement que le contenu pourrait être présenté comme Sujet. De la façon dont ce déplacement prend forme, il ne peut lui appartenir ; mais ce point une fois présupposé, il ne peut pas non plus ressembler à autre chose, il ne peut être qu'extérieur.

50.

Jene Antizipation, daß das Absolute Subjekt ist, ist daher nicht nur nicht die Wirklichkeit dieses Begriffs, sondern macht sie sogar unmöglich, denn jene setzt ihn als ruhenden Punkt, diese aber ist die Selbstbewegung.

50.

Cette anticipation qui établit que l'absolu est sujet, n'est donc pas de ce fait la réalité du concept, elle même rend celle-ci en quelque sorte impossible, car elle l'établit comme point fixe, alors qu'elle est en fait un mouvement auto-entretenu.

51.

Unter mancherlei Folgerungen, die aus dem Gesagten fließen, kann diese herausgehoben werden, daß das Wissen nur als Wissenschaft oder als System wirklich ist und dargestellt werden kann. Daß ferner ein sogenannter Grundsatz oder Prinzip der Philosophie, wenn es wahr ist, schon darum auch falsch ist, weil er Grundsatz oder Prinzip ist. - Es ist deswegen leicht, ihn zu widerlegen. Die Widerlegung besteht darin, daß sein Mangel aufgezeigt wird ; mangelhaft aber ist er, weil er nur das Allgemeine oder Prinzip, der Anfang, ist.

51.

Parmi les multiples conclusions qui découlent de ce qui vient d'être dit, on peut distinguer celles-ci : le savoir n'a d'existence réelle et ne peut être présenté que comme science ou comme Système ; ce qu'on appelle fondement ou principe de la philosophie, quand il est véritable, est tout aussitôt également faux, parce qu'il n'est qu'un principe ou un fondement et c'est la raison pour laquelle il est facile de le réfuter. Sa réfutation consiste à faire ressortir son manque ; mais qu'il soit déficient, cela est dû au fait qu'il n'est que l'universel ou le principe, le commencement.

52.

Ist die Widerlegung gründlich, so ist sie aus ihm selbst genommen und entwickelt, - nicht durch entgegengesetzte Versicherungen und Einfälle von außen her bewerkstelligt. Sie würde also eigentlich seine Entwicklung und somit die Ergänzung seiner Mangelhaftigkeit sein, wenn sie sich nicht darin verkännte, daß sie ihre negative Seite allein beachtet, und ihres Fortgangs und Resultates nicht auch nach seiner positiven Seite bewußt wird. - Die eigentliche positive Ausführung des Anfangs ist zugleich umgekehrt ebensosehr ein negatives Verhalten gegen ihn, nämlich gegen seine einseitige Form, erst unmittelbar oder Zweck zu sein. Sie kann somit ebensosehr als die Widerlegung desjenigen genommen werden, was den Grund des Systems ausmacht, besser aber als ein Aufzeigen, daß der Grund oder das Prinzip des Systems in der Tat nur sein Anfang ist.

52.

Si sa réfutation est bien fondée, c'est qu'elle provient de lui-même et se développe à partir de lui, qu'elle n'est pas mise en oeuvre du dehors par le moyen d'assertions et d'idées qui lui sont opposées. Cette réfutation constituerait alors vraiment son déploiement et pourrait ainsi suppléer à son insuffisance, si elle ne se méconnaissait pas elle-même en ne considérant que son action négative, et en ne prenant en compte ni son point de départ ni son aboutissement dans ce qu'ils ont de positif. Et parallèlement, mais inversement, la réalisation positive du commencement est une attitude négative à l'égard de ce dernier, à l'encontre de sa forme que l'on pourrait dire univoque dans la mesure où elle est seulement une immédiateté et une visée. On peut donc prendre cette réalisation comme la réfutation de ce qui constitue le fondement du système ; mais elle est aussi et plus exactement le signe de ce que le fondement ou principe du Système n'est rien d'autre que son commencement.

53.

Daß das Wahre nur als System wirklich, oder daß die Substanz wesentlich Subjekt ist, ist in der Vorstellung ausgedrückt, welche das Absolute als Geist ausspricht, - der erhabenste Begriff, und der der neuern Zeit und ihrer Religion angehört. Das Geistige allein ist das Wirkliche ; es ist das Wesen oder An-sich-seiende, - das sich Verhaltende oder Bestimmte, das Anderssein und Für-sich-sein - und in dieser Bestimmtheit oder seinem Außer-sich-sein in sich selbst Bleibende ; - oder es ist an und für sich.

53.

Le fait que le Vrai ne soit effectif qu'en tant que Système, ou que la substance soit essentiellement sujet, cela s'exprime dans la représentation qui énonce l'absolu en tant qu'esprit le concept sublime par excellence, et qui est bien celui de l'époque moderne et de sa religion. Seul le spirituel est ce qui est effectif. Il est l'être fondamental ou ce qui existe en soi, ce qui est en-relation-à, ou déterminé par, l'être-autre, et l'être pour soi. Et dans cette détermination, ou dans sa façon d'être autre-que-soi, il demeure pourtant en lui-même. On peut dire aussi : en soi et pour soi.

54.

- Dies An-und-für-sich-sein aber ist es erst für uns oder an sich, oder es ist die geistige Substanz. Es muß dies auch für sich selbst - muß das Wissen von dem Geistigen und das Wissen von sich als dem Geiste sein ; das heißt, es muß sich als Gegenstand sein, aber ebenso unmittelbar als vermittelter, das heißt aufgehobener, in sich reflektierter Gegenstand. Er ist für sich nur für uns, insofern sein geistiger Inhalt durch ihn selbst erzeugt ist ; insofern er aber auch für sich selbst für sich ist, so ist dieses Selbsterzeugen, der reine Begriff, ihm zugleich das gegenständliche Element, worin er sein Dasein hat ; und er ist auf diese Weise in seinem Dasein für sich selbst in sich reflektierter Gegenstand. - Der Geist, der sich so als Geist weiß, ist die Wissenschaft. Sie ist seine Wirklichkeit und das Reich, das er sich in seinem eigenen Elemente erbaut.

54.

Cet en soi et pour soi n'est d'abord pour nous qu'un en soi, ou la substance spirituelle. Il doit être aussi pour lui-même, il doit être le savoir de l'esprit, ou le savoir de lui-même en tant qu'esprit. Ce qui veut dire qu'il doit être pour lui-même un objet, mais en même temps immédiat en tant qu'objet annulé, réfléchi en soi. Cet esprit n'est pour soi que pour nous, dans la mesure où son contenu spirituel est produit par lui-même ; mais aussi dans la mesure où il est pour soi-même pour lui-même, la production de soi le pur concept est pour lui également l'élément objectif dans lequel réside son Étant. Et de cette façon, il est dans son Étant pour lui-même un objet en lui reflété. L'esprit, qui se connaît en tant que tel, c'est la science. Elle est à elle-même son effectivité, et le règne qu'il se bâtit dans son propre élément.